• 2017 : réglons nos comptes

    Jeudi 27 Octobre 2016
      Eric Coquerel, Co-coordinateur politique du Parti de Gauche

    Une fois de plus la Commission européenne a organisé le contournement de la volonté populaire. Quelle que soit la forme, l’UE avance contre les décisions des peuples. Les peuples votent « mal » comme en 2005 en France ? On les fait revoter ou on leur impose les traités par d’autres voies. Le parlement chypriote refuse le diktat de la Troïka en 2013 ? La BCE étrangle financièrement l’ile méditerranéenne. En 2015 la Troïka et Mme Merkel font capituler Alexis Tsipras.

    Aujourd’hui, ce sont les Régions de Wallonie et de Bruxelles-Capitale qui se sont vu imposer un accord dont elles ne voulaient pas au moyen de pressions et de chantage toujours plus indécents. Pourtant si un référendum était organisé sur le CETA et TAFTA dans les Etats-membres, les peuples voteraient très majoritairement non. Alors on se passe de leur avis et la commission européenne poursuit coûte que coûte les négociations. Au nom du libre échange et de l’ordolibéralisme, l’UE est devenu un carcan pour les peuples. La démocratie s’y effiloche au bénéfice d’un totalitarisme mou. Cela ne peut plus durer. Cela ne va pas durer.

     

    Jean-Luc Mélenchon s’est engagé en cas d’élection à ce que la France ne ratifie ni le Ceta ni le Tafta. Plus largement, Il faut sortir des actuels traités pour espérer reconstruire une Europe au service des peuples et non de la finance et du libre échange. En cas d’impossibilité il faudra sortir unilatéralement de l’UE. C’est ce mécanisme Plan A/Plan B que propose le candidat soutenu par le PG. En 2017 la candidature de Jean-Luc Mélenchon portera donc aussi la parole insultée des Wallons, des Chypriotes ou des Grecs et de tous les peuples insoumis de l’UE.


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