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  • La nomination de Bernard Cazeneuve à Matignon était un faux suspens, c’est donc un non événement. 

    On n’oubliera pas qu’à Bauveau Bernard Cazeneuve a exécuté sans ciller la partie répressive d’une politique austéritaire. Il aura sur-utilisé les forces de l’ordre pour essayer de juguler les mouvements de contestations. A Sievens cette méthode se sera terminée par la mort de Rémi Fraisse au nom de laquelle nous avions demandé sa démission. Il aura ensuite pleinement utilisé l’état d’urgence instauré contre le terrorisme pour appliquer la même méthode répressive contre les mobilisations à l’occasion de la COP21 et contre la loi Travail. François Hollande a en quelque sorte choisi une assurance privée avec ce très proche. Les autres nominations, dont Bruno Leroux, sont à l’avenant. François Hollande finit son mandat avec son clan.

    Eric Coquerel


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  • Le non a triomphé en Italie. La réforme constitutionnelle visait à renforcer les pouvoirs du gouvernement au détriment des deux chambres. Il s’agissait donc de faciliter le travail de réformes de Matteo Renzi.  C’est donc bien celles-ci qui sont battues et Renzi avec. Soit une adaptation toujours accrue aux politiques d’austérité, libérale et libre-échangiste de Bruxelles. Six mois après le Brexit, un nouveau coup de tonnerre éclate ainsi en Europe.

    L’extraordinaire tour de passe-passe qui a vu en France la primaire de droite contourner la question européenne va vite se fracasser sur le mur des réalités : l’UE avance comme le Titanic le fit naguère. Là encore, la solution différente portée par « l’Avenir en commun » d’un plan A (on renégocie de fond en comble les traités), adossé à un plan B (on sort des traités pour appliquer des mesures unilatérales, y compris monétaires, et coopératives avec tous les autres Etats qui voudraient rompre sur les mêmes bases que la France) pourrait bien se faire un chemin dans le débat démocratique comme l’issue la plus naturelle et réaliste à la crise rampante que subissent tous les peuples européens. Et rendre toujours plus nécessaire le vote Jean-Luc Mélenchon.

    Eric Coquerel


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  • Dimanche 4 décembre, Jean-Luc Mélenchon présentait son programme, sorti en librairie quelques jours plus tôt. Il s’est opposé à la logique de destruction de l’État portée par François Fillon et a affirmé la nécessité de développer le service public, en particulier dans la santé et l’éducation où les personnels sont à bout de souffle. Jean-Luc Mélenchon a également rappelé sa volonté d’engager la sortie du nucléaire grâce à une planification écologique.


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